Dimanche soir à Leicester. Une étude en contraste. À un moment donné, les yeux de Luke Humphries s'écarquillent alors qu'une autre fléchette Red Dragon de 22 g survole le double 16. Il secoue la tête. Baisse les yeux. Se mord la lèvre. Pendant ce temps, l'automate à côté de lui s'allume. Jusqu'au moment où Luke Littler pompe les poings, se délectant de sa victoire 6-1 et d'un premier titre mondial en Grand Prix.
L’extraordinaire immunité de Littler à la pression atteint rapidement le stade où même Novak Djokovic et Rafael Nadal, à l’époque de leur apogée, prendraient des notes. Lors de son quart de finale contre Gerwyn Price, Littler baissait parfois les yeux jusqu'à ce qu'il réussisse un check-out de 156 pour remporter le match. Contre Humphries, peu importe que sa moyenne de trois fléchettes soit inférieure de plus d'un point puisqu'il a remporté cinq de ses six sets lors de la dernière étape.
Luke le nucléaire ? Plutôt Luke le sans nerf. Alors que le joueur de 18 ans réagissait souvent après un 180 ou un doublé ...
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